Pourquoi nous partageons nos bénéfices avec l’équipe
Comment Pesca partage sa réussite avec celles et ceux qui la rendent possible, et pourquoi, selon nous, la restauration devrait fonctionner ainsi.
La restauration traîne une réputation, et pas des plus flatteuses. Des journées à rallonge, des salaires maigres, et un personnel traité comme s’il était remplaçable du jour au lendemain. Nos fondateurs n’ont jamais cru que c’était une fatalité. Pour eux, il est grand temps que les choses changent.
C’est pourquoi, en 2018, Pesca a fait pour la première fois ce que la plupart des restaurants ne font pas. Nous avons réparti dix mille euros de bénéfices sur toute l’équipe. Pas seulement les managers, pas une poignée de privilégiés, mais tous ceux et celles qui avaient fait vivre cette année-là ont reçu leur part.
Sur le papier, une somme modeste ; dans la maison, un grand moment. L’idée était simple : si ce sont les gens du marché aux poissons, de la cuisine et de la salle qui font qu’un client repart heureux, alors ils devraient ressentir cette réussite, eux aussi. Pas seulement en entendre parler.
Et ça ne s’est pas arrêté là. Le partage des bénéfices fait désormais partie de l’ADN de Pesca, et il grandit à mesure que l’entreprise grandit. Quand Pesca a le vent en poupe, l’équipe l’a aussi. Ce n’est pas une jolie phrase sur une affiche, mais une promesse discrète à tous ceux qui sont là soir après soir et qui font le spectacle.
Pourquoi cela devrait-il vous importer, là, au marché aux poissons, un verre à la main et l’assiette en route ? Parce que vous le sentez dans votre soirée. Une équipe qui a vraiment quelque chose à y gagner reste. Et veille à ce que vous passiez une bonne soirée.
Nous croyons que la restauration devrait aller dans cette direction. Les gens derrière l’expérience en sont le cœur, pas une ligne de dépenses. Pour nous, tout est parti d’une seule décision en 2018, et nous continuons de construire dessus chaque jour. Parce que sans celles et ceux qui le font tourner, il n’y a pas de Theatre of Fish. Et leur part d’applaudissements, ils l’ont largement méritée.